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Morneau-Guérin, Frédéric (2026). Reuben Hersh et la joute métaphysique. Dans Baillargeon, Normand et Morneau-Guérin, Frédéric (dir.), Martin Gardner: Le polymathe qui a réconcilié jeu et connaissance (p. 267-277). Québec, Canada : Somme Toute.
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- Martin Gardner_26-03-30-v2-267-277.pdf
Contenu du fichier : Document de travail Licence : Creative Commons CC BY-NC-ND. |
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| Catégorie de document : | Chapitres de livres |
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| Évaluation par un comité de lecture : | Oui |
| Étape de publication : | Publié |
| Résumé : | Le solipsisme est la conception philosophique et métaphysique selon laquelle il n’y aurait, pour le sujet pensant, d’autre réalité que lui-même. Suivant cette conception, le monde matériel ambiant ne serait que le fruit de l’imagination. Les personnes, les animaux, les plantes, tout autant que les objets inanimés n’existeraient que dans l’esprit du sujet pensant qui, seul, existerait réellement. Cela revient, à peu de chose près, à se prendre pour Dieu, le créateur de l’univers. Martin Gardner soutient, dans le premier chapitre de son oeuvre capitale The Whys of a Philosophical Scrivener, que, dans un sens, le solipsisme est irréfutable, infalsifiable, puisque toute notre connaissance du monde – la totalité de ce que l’on voit, entend, goûte, touche, sent et ressent, l’entièreté de ce que l’on perçoit – dérive d’informations filtrées dans notre conscience à travers nos sens. Pour le dire autrement (et ce, de façon quelque peu circulaire), il n’y a aucun moyen de percevoir autre chose que ce qui peut être perçu. Nous sommes confinés à notre cocon perceptif. |
| Déposant: | Morneau-Guérin, Frédéric |
| Responsable : | Frédéric Morneau-Guérin |
| Dépôt : | 25 mai 2026 13:43 |
| Dernière modification : | 25 mai 2026 13:43 |
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