Répertoire de publications
de recherche en accès libre
de recherche en accès libre
Morneau-Guérin, Frédéric (2026). Maurits Cornelis Escher et la synergie entre les arts et les mathématiques. Dans Baillargeon, Normand et Morneau-Guérin, Frédéric (dir.), Martin Gardner: Le polymathe qui a réconcilié jeu et connaissance (p. 195-226). Québec, Canada : Somme Toute.
Fichier(s) associé(s) à ce document :|
PDF
- Martin Gardner_26-03-30-v2-195-226.pdf
Contenu du fichier : Document de travail Licence : Creative Commons CC BY-NC-ND. |
|
| Catégorie de document : | Chapitres de livres |
|---|---|
| Évaluation par un comité de lecture : | Oui |
| Étape de publication : | Publié |
| Résumé : | En Europe, pendant près de 2 000 ans, on reconnaissait une personne instruite à sa maîtrise des 7 arts libéraux. Ces arts, dits libéraux, se divisaient en deux degrés : le trivium (mot latin signifiant les trois voies) et le quadrivium (c’est-à-dire les quatre voies). Les arts du trivium, qui concernaient le « pouvoir de la langue », se composaient de la grammaire (l’art de l’expression), de la dialectique (l’art du raisonnement) et de la rhétorique (l’art de la persuasion). Ils étaient vus comme formant la base nécessaire pour maîtriser les arts du quadrivium qui, eux, se rapportaient au « pouvoir des nombres ». Le quadrivium se déclinait ainsi : l’arithmétique, la musique, la géométrie et l’astronomie. |
| Déposant: | Morneau-Guérin, Frédéric |
| Responsable : | Frédéric Morneau-Guérin |
| Dépôt : | 25 mai 2026 13:39 |
| Dernière modification : | 25 mai 2026 13:39 |
|
RÉVISER |