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Lamoureux, Samuel (2026). Repenser les liens entre les médias et les formes institutionnelles du capitalisme : pour une valorisation du journalisme (économique) de lenteur. Port Acadie (34-35), 71-91. 10.7202/1128323ar
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- 1128323ar.pdf
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| Catégorie de document : | Articles de revues |
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| Évaluation par un comité de lecture : | Oui |
| Étape de publication : | Publié |
| Résumé : | Cet article offre deux parties complémentaires pour repenser les liens entre les médias et le capitalisme. Premièrement, j’argumente que l’incapacité à penser la crise des médias autre que dans des cadres libéraux ou consuméristes provient de deux malentendus dans le discours scientifique sur le journalisme : les supposés liens entre le journalisme et la démocratie, et la confusion quant à la valeur même de l’information. Les médias sont beaucoup plus dépendants des formes du capitalisme. Pour illustrer ce point, je présente mon étude concernant la couverture des communications de la Banque du Canada par les journalistes économiques québécois. Les reporters interrogés semblent coincés dans des contraintes d’accélération et d’intensification du travail imposées par les dispositifs du capitalisme financier. Sortir de la crise des médias n’implique donc pas simplement de combattre les fausses nouvelles ou d’améliorer la littératie numérique, mais bien d’effectuer un changement dans les relations sociales de propriété et une réduction du temps de travail qui permettra l’institution d’un journalisme réflexif de lenteur. |
| Adresse de la version officielle : | https://www.erudit.org/fr/revues/pa/2021-n34-35-pa... |
| Déposant: | Lamoureux, Samuel |
| Responsable : | Samuel Lamoureux |
| Dépôt : | 21 sept. 2026 18:31 |
| Dernière modification : | 21 sept. 2026 18:31 |
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