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de recherche en accès libre

FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

Questions destinées aux déposants

  1. Comment vais-je trouver le temps de déposer toutes mes publications?
  2. Comment modifier mon mot de passe (par exemple, si je l'ai oublié)?
  3. Quel type de fichier peut-on joindre à un dépôt?
  4. Peut-on associer plusieurs fichiers à un même document?
  5. Combien de temps cela prend-il pour faire un dépôt?
  6. Ai-je besoin de l'autorisation de mes coauteurs pour déposer un document?
  7. Puis-je déposer quand même une publication si j’ai cédé mes droits d’auteur?
  8. Qu'est-ce qui peut arriver si je dépose en accès libre un document ou une version d'un document dont l'éditeur n'autorise pas la diffusion?
  9. Quelle est la position des organismes de financement sur l'accès libre?
  10. Mes publications sont dans ResearchGate; pourquoi les déposer en plus dans R-libre?
  11. Puis-je diffuser mon document sous licence Creative Commons? Si oui, quelle version choisir?
  12. Si je quitte la TÉLUQ, puis-je continuer à gérer mes documents et à en déposer de nouveaux?

Questions générales

  1. Que retrouve-t-on dans R-libre?
  2. Quelle est la différence entre les fichiers disponibles dans R-libre et les publications officielles?
  3. Pourquoi certains documents sont-ils en accès restreint, alors que R-libre se décrit comme un répertoire en accès libre?
  4. Comment indiquer (dans un courriel ou une notice bibliographique, par exemple) l'adresse URL d'un document dans R-libre?
  5. Comment citer un document trouvé dans R-libre?
  6. Comment intégrer dans EndNote des références provenant de R-libre?


Questions destinées aux déposants

  1. Comment vais-je trouver le temps de déposer toutes mes publications?

    Il est préférable de déposer ses publications au fur et à mesure, idéalement quand on envoie à l'éditeur le manuscrit final; le tout ne prend qu'une dizaine de minutes tout au plus (voir le point 5). C’est d’ailleurs là le sens de l’engagement qu’ont pris les professeurs à la fin de 2013.

    Pour les publications antérieures, la recherche du bon fichier peut demander du temps, surtout pour les plus anciennes. La TÉLUQ offre des mesures de soutien au dépôt des publications datées de 2009 à 2013, et même antérieures, pour lesquelles le professeur peut fournir un fichier (le manuscrit final, de préférence). Ce soutien est disponible pour ceux qui ont commencé à déposer eux-mêmes leurs publications. Comme chaque cas est particulier, veuillez communiquer avec R-libre pour plus d’information.
     
  2. Comment modifier mon mot de passe (par exemple, si je l'ai oublié)?

    Dans l'écran de connexion, on explique comment vous pouvez définir un nouveau mot de passe avant de vous connecter.

    Si vous êtes déjà connecté, vous pouvez modifier votre mot de passe en accédant à votre profil : cliquez sur votre nom d'usager, en haut à droite puis, dans la zone Profil, sur le bouton MODIFIER. Entrez votre nouveau mot de passe et faites ENREGISTRER ET RÉVISER.
     
  3. Quel type de fichier peut-on joindre à un dépôt?

    Pour la plupart des types de documents, on associe au dépôt (étape « Téléchargement ») un fichier contenant le texte intégral du document, en format Word, RTF ou PDF (ce dernier format est recommandé pour une meilleure visibilité dans Google Scholar). Pour les documents de type « Communication non diffusée dans des actes » et « Conférence sur invitation », s'il n'existe pas de texte intégral, on peut joindre au dépôt un fichier contenant ce qui a été présenté, par exemple un PowerPoint, le fichier de l'affiche, etc. Pour un livre, on peut joindre un fichier comprenant une présentation de l'ouvrage (avec table des matières, par exemple) ou le chapitre d'introduction.
     
     
  4. Peut-on associer plusieurs fichiers à un même document?

    Oui. Quatre cas de figure se présentent.
    • On peut joindre des fichiers de contenu identique, mais de formats informatiques différents (par exemple, Word et RTF).
    • On peut aussi joindre des fichiers qui contiennent des variantes du document, par exemple la version originale (acceptée) et une traduction, ou encore une version mise à jour après publication.
    • On peut enfin ajouter des fichiers dont le contenu est complémentaire au document, comme des données de recherche (brutes ou traitées), des annexes, etc.Dans ces trois premiers cas, on ajoute les fichiers l'un après l'autre, de la manière habituelle (à l'aide du bouton Parcourir). Les fichiers seront tous visibles dans R-libre et pourront être téléchargés individuellement. Dans le formulaire de dépôt, des champs sont prévus pour le format de chaque fichier et le type de son contenu.
    • Le quatrième cas de figure, très peu fréquent, consiste à associer au fichier qui comprend le contenu du document, appelé fichier principal, des fichiers auxiliaires liés ou utilisés par celui-ci, mais non visibles dans l'archive. L'exemple type est un fichier (principal) HTML avec des images (ou autres éléments multimédia), dont chacune possède son propre fichier auxiliaire. Pour ce faire, on joint d'abord le fichier principal de la manière habituelle (bouton Parcourir). Ensuite, on clique sur l'icône Fichiers liés de ce fichier principal, ce qui nous amène à une interface permettant de joindre un à un les fichiers auxiliaires.

     
  5. Combien de temps cela prend-il pour faire un dépôt?

    Le dépôt en tant que tel, c'est-à-dire la saisie de informations dans le formulaire et l'ajout d'un fichier contenant le texte intégral du document prend moins d'une dizaine de minutes. À cela s'ajoute, bien sûr, le temps requis pour localiser le fichier, qui dépend d'une foule de facteurs... Quant à la vérification des autorisations de diffusion en accès libre, il vaut mieux de ne pas perdre de temps à essayer de déchiffrer les contrats de publication, ou même les consignes aux auteurs dans les sites des revues, et de déposer le document en accès restreint si vous avez des doutes (voir le point  7).
     
  6. Ai-je besoin de l'autorisation de mes coauteurs pour déposer un document?

    S'il s'agit d'une œuvre en collaboration, c'est-à-dire si les auteurs ont rédigé conjointement l'ensemble du document, chacun des auteurs peut décider seul d'utiliser le document dans la mesure où cela n'affecte pas les droits des autres. Par ailleurs, si les droits ont été cédés à un éditeur, celui-ci accorde généralement en retour des autorisations aux auteurs, comme le droit d'utiliser l'œuvre en classe, ou de la déposer dans un répertoire. La même logique fait ici en sorte qu'un auteur ne saurait empêcher un autre d'exercer ces droits. Toutefois, par simple courtoisie, il convient d'aviser ses coauteurs que l'on dépose le document dans R-libre. Dans le courriel, vous pourriez préciser :
    • que le dépôt du document respecte le droit d'auteur et le contrat de publication;
    • que cela accroîtra la visibilité de la publication et son lectorat potentiel, donc son utilisation, ce qui pourra se traduire entre autres par un plus grand nombre de citations;
    • que la diffusion en accès libre des publications est maintenant non seulement encouragée par de nombreuses universités ou organisations, partout dans le monde, mais exigée par plusieurs organismes de financement, dont les trois Conseils canadiens (CRSH, CRSNG, IRSC).

     
  7. Puis-je déposer quand même une publication si j’ai cédé mes droits d’auteur?

    Il est permis de déposer toute publication dans R-libre, quitte dans certains cas à choisir l’accès restreint. La publication est alors disponible sur demande de copie privée, qui respecte le droit d’auteur. Mais comme cela réduit considérablement la visibilité d’un document, la question importante est : que peut-on diffuser en accès libre?
    • Pour les articles de revues, on peut très souvent diffuser en accès libre le manuscrit final révisé (après évaluation). Certaine revues permettent même la version de l’éditeur. L’information à ce sujet est répertoriée, pour de nombreux éditeurs, dans des sites comme SHERPA/RoMEO et Héloise (revues françaises). Si elle est disponible dans SHERPA/RoMEO, elle est aussi affichée dans le formulaire de dépôt de R-libre.
    • Pour les autres documents publiés, par exemple les articles dans des actes de congrès ou les chapitres de livres, l’information est plus difficile à obtenir. Mais il est souvent possible de demander à l’éditeur l’autorisation de diffuser en accès libre le manuscrit final; plusieurs l’accordent de manière systématique.

    Dans tous les cas :

    Si vous n’avez pas le temps de faire les vérifications, ou simplement en cas de doute, déposez votre document en accès restreint. Au moment de le soumettre, faites une demande à la TÉLUQ de vérification des droits de diffusion (voir la figure ci-dessous).


     
  8. Qu'est-ce qui peut arriver si je dépose en accès libre un document ou une version d'un document dont l'éditeur n'autorise pas la diffusion?

    Il faut savoir que depuis plus de 20 ans, des chercheurs ont déposé leurs manuscrits dans des répertoires et des sites web personnels sans que les éditeurs ne s'en formalisent. Cependant, Elsevier, la plus grande maison d'édition scientifique, a envoyé en 2013 des demandes de retrait à des répertoires commerciaux (Academia.edu) et universitaires, mais elle précise bien qu'elle ne compte pas s'en prendre aux chercheurs eux-mêmes. Précisons que ces demandes touchaient exclusivement les versions éditeur (PDF), car Elsevier autorise la diffusion en accès libre des manuscrits révisés. Cette action d'Elsevier a néanmoins été plutôt mal reçue dans le monde scientifique.

    Si jamais cela vous arrivait, consultez les consignes à ce sujet de L'Association des bibliothèques de recherche du Canada, dont la première est : restez calme! Au pire, vous n'aurez qu'à retirer le document, faisant ainsi preuve de bonne volonté.
     
  9. Quelle est la position des organismes de financement sur l'accès libre?

    Un peu partout à travers le monde, notamment au Royaume-Uni et aux États-Unis, les organismes de financement non seulement encouragent l'accès libre par diverses mesures, mais exigent dans bien des cas des chercheurs qu'ils diffusent leurs publications en accès libre. Suivant l'exemple des autres pays, et celui des IRSC qui possède une telle politique depuis 2008, les trois grands conseils canadiens (CRSH, CRSNG et IRSC) ont adopté en 2015 une politique commune d’accès libre. En vertu de celle-ci, les chercheurs ayant été financés doivent rendre les articles scientifiques découlant de ces recherches librement accessibles, au plus tard un an après leur publication, de l'un ou l'autre des manières suivantes :
    • déposer leurs manuscrits finaux révisés dans un répertoire institutionnel.
    • publier leurs articles dans des revues en accès libre, ou qui rendent leurs articles accessibles gratuitement après moins d'un an;

    La politique, qui s'applique à tous les projets financés à compter de mai 2015 (janvier 2008 pour les IRSC), précise d'ailleurs que ces deux voies ne sont pas mutuellement exclusives, bien au contraire.
     
  10. Mes publications sont dans ResearchGate; pourquoi les déposer en plus dans R-libre?

    ResearchGate (RG) bénéficie de ressources énormes et assez efficaces pour repérer les publications de ses membres et inviter ceux-ci à les déposer. Ce réseau social, qui est bien plus qu’un répertoire, est intéressant à bien des égards. Cependant, comme RG est une entreprise privée à but lucratif, dont les « membres » doivent ouvrir un compte, on ne peut le considérer comme un répertoire en accès libre. Ainsi, il n’est pas admissible aux fins de la politique d’accès libre des trois Conseils fédéraux; de plus, le dépôt des publications dans RG contrevient aux conditions posées par plusieurs éditeurs, qui restreignent l’archivage aux sites non commerciaux.

    Il faut aussi tenir compte du fait que RG est toujours d’une entreprise en démarrage, qui a certes reçu des dizaines de millions en financement, mais qui ne pourra survivre que si elle génère des profits. RG pourrait donc cesser ses opérations, ou être acheté par une grande maison d’éditeur, ce qui mettrait en péril la pérennité du contenu qu’il héberge. Pour ces raisons, RG ne peut se substituer aux répertoires institutionnels ou centralisés classiques, maintenus par des organismes publics.
  11. Puis-je diffuser mon document sous licence Creative Commons? Quelle version choisir?

    Vous pouvez choisir de diffuser sous licence Creative Commons un document déposé dans R-libre, afin d'indiquer si vous accordez au public des autorisations d'utilisation de votre document et en préciser les conditions. Mais vous pouvez le faire uniquement si vous n'avez pas confié des droits d'utilisation exclusifs à un éditeur. Voir cette page pour plus de détails, notamment sur la choix d'une ou l'autre des six versions de la licence.
  12. Si je quitte la TÉLUQ, puis-je continuer à gérer mes documents et à en déposer de nouveaux?

    Normalement, quand vous quittez la TÉLUQ, votre compte R-libre est désactivé. Les documents que vous avez déposés demeurent accessibles, mais c'est R-libre qui en devient responsable. Par exemple, si vous aviez des documents en accès restreint, on se chargera de répondre aux demandes de copie. On pourra également modifier des documents, à votre demande.

    Toutefois si vous êtes retraité (professeur honoraire) ou professeur associé, vous pouvez conserver votre compte et votre accès pour une période de trois ans, renouvelable. Il vous suffit d'en faire la demande à R-libre, au moins un mois avant la date de votre départ.

Questions générales

  1. Que retrouve-t-on dans R-libre?

    R-libre regroupe des documents, déposés par les professeurs, qui découlent de leurs recherches ou de celles de chercheurs liés à la TÉLUQ. La plupart de ces documents sont des publications scientifiques : articles, chapitres de livres, textes de communications dans des actes, etc. On y retrouve aussi les thèses et mémoires effectués par les étudians de la TÉLUQ et dont ceux-ci ont accepté de lui confier la diffusion en ligne.
     
  2. Quelle est la différence entre les fichiers disponibles dans R-libre et les publications officielles?

    Lorsqu'un document a été publié par ailleurs, le fichier disponible dans R-libre est soit la version officielle préparée par l'éditeur, identique à celui que l'on trouve dans le site de la revue, soit (le plus souvent) le manuscrit accepté, révisé après évaluation, dont le contenu, mais non le format, est le même que celui du document publié.
     
  3. Pourquoi certains documents sont-ils en accès restreint, alors que R-libre se décrit comme un répertoire en accès libre?

    De nombreux éditeurs, surtout de revues, autorisent les auteurs à diffuser dans des répertoires en accès libre leurs manuscrits acceptés après révision, voire les versions officielles des documents publiés. Mais plusieurs l'interdisent, ou encore imposent un délai (embargo) entre la publication et la mise en accès libre.
     
  4. Comment indiquer (dans un courriel ou une notice bibliographique, par exemple) l'adresse URL d'un document dans R-libre?

    Le plus simple est d'employer la forme brève http://r-libre.teluq.ca/yyyy, où yyyy est le numéro du document. Ce numéro figure souvent à la fin du titre du document, sous la forme [r-libre/yyyy]. Cette adresse renvoie à la fiche du document, une page qui comprend notamment le résumé, et permet de le télécharger ou d'en demander une copie (s'il est en accès restreint).
     
  5. Comment citer un document trouvé dans R-libre?

    Lorsqu'un document disponible R-libre a été publié ailleurs, on cite simplement le document tel que publié, comme dans les notices que l'on retrouve dans les fiches et les résultats de recherche/repérage de R-libre. Si cela est prévu dans les normes bibliographiques que l'on utilise, on peut indiquer qu'on a obtenu le document du répertoire R-libre. Par exemple, selon les normes APA, on ajouterait à la fin de la notice bibliographique habituelle la mention  : « Récupéré du répertoire R-libre de la TÉLUQ : http://r-libre.teluq.ca/yyyy », où yyyy est le numéro du document.

    S'il s'agit d'un document non publié, on emploie la forme prévue pour le type de document en question (communication, rapport, thèse, etc.). Encore une fois, si cela est prévu dans les normes bibliographiques, on ajoute la mention qu'il provient du répertoire de la TÉLUQ.

    Note

    Si le document est le manuscrit final, et non la version de l'éditeur, un enjeu particulier se présente lorsqu'on reproduit textuellement un extrait du document. Les normes bibliographiques demandent généralement que l'on indique la page d'où provient l'extrait. Or, le format du manuscrit final diffère normalement de celui de la version de l'éditeur (publiée), de sorte que les deux paginations diffèrent. Que faire alors?

    Le problème n'est pas propre aux manuscrits finaux. En effet, certaines revues en ligne n'offrent que des versions numériques sans pagination; d'autres emploient une pagination qui diffère de celle de la version imprimée. Dans ces cas, les normes de l'APA suggèrent de mentionner le nom de la section où se trouve le passage, suivi du numéro du paragraphe dans celle-ci; on aurait, par exemple (Auteur, année, section Discussion, para. 2). Par ailleurs, certaines revues francophones, notamment dans le site Revues.org, numérotent l'ensemble des paragraphes; le nom de la section est alors inutile.

    Il faut comprendre que cette exigence est un héritage de l'ère de l'imprimé. En effet, pour retrouver un passage (ce qui est l'objectif de la mention de la page), il est plus efficace, pour un document numérique, d'employer la fonction de recherche que de chercher la page et la parcourir visuellement. On peut donc penser que cette exigence finira par disparaître, du fait de son inutilité.
     
  6. Comment intégrer dans EndNote des références provenant de R-libre?

    Toute liste de publications affichée dans R-libre peut être exportée sous divers formats, à l’aide du bouton Exporter situé au-dessus de la liste. Le format EndNote, disponible dans le menu déroulant précédant ce bouton, a été optimisé en fonction des catégories de R-libre. Le résultat est un fichier de format texte (extension .enw), qu’on enregistre sur son disque afin de l’importer par la suite dans EndNote. Cette importation est effectuée avec l’option « Import => File » du menu File de EndNote. Dans la boîte de dialogue Import File, on choisit l'option d'importation « EndNote Import » (si elle n'apparaît pas dans le menu déroulant, on peut la trouver dans Other Filters). On choisit aussi, dans le menu déroulant Text Translation, l'option « Unicode (UTF-8) ».